Allez ... jme lance !!

Trop enviie de danser ... danser sur çaa ! Sisii je sais danser là-dessus. Mais j'étais pas du tout venue pour ça au départ !! J'avais enviie d'un nouveau blog ... parce que des fois il m'arrive d'avoir de grands élans poétiques. D'écrire des histoires comme ça. Et faut bien que jles mette quelquepart, un endroit où les gens ne viendront pas juste pour le fun que je leur rende des comm's; où ils viendront lire parce qu'ils aiment bien comment j'écris. =) Jdis pas ça pour me vanter mais plutôt pour vous prévenir ... que jrends pas les comm's, en gros, on peut dire ça comme ça.


Sommaire =)
Nouvelles

Pièce mortelle __
Part One Two Three __
Marie __
Nous sommes ... __
Kunoïchi __
Pensée __
Une histoire pour deux __
Réécritures , Contes

__ La petite sirène , version o1
__ Blanche-Neige
__ La petite sirène , version o2
__ Conte (du Nord)
Poèmes

Vous __
Pour toi __
Lettre pour toi __
Avec le temps ... __
Rêves

__ Le Merle et le Corbeau
__ Le testament
__ Vampires ... ?
__ Angoisse
__ Paisible
__ Tombe aquatique
__ ... ?
__ * souffle , souffle *
__Try again !
À lire

Amateurs __
Konzert d'Ancafé __
Sondage => Répondez-y en 1 clic ! =D __
P'tits délires

__ Bordeeel!
__ Je peux la ... meumeumer ?
__ Le roi idiot
__ Aïki
__ Ecriiis-m0ii
__ Discussions nocturnes
__ Dans le Top 10 ...


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Peux tu cliquer pour mwa ici ? =) Mercki !

# Online seit Montag, 19. November, 2007 um 17:49

Geändert am Mittwoch, 24. Juni, 2009 um 17:19

Bordeeeel !! x'D

Bordeeeel !! x'D
<3

P
fouah que ça fatigue d'être folle ! (d'être une L quoi.) Pour reprendre mon délire avec miss, l'eau c'est plus sexy que la boue! AAH naaan, l'eau et la boue, ça mfait penser à mon cours de philo ! Ca y est je suis possédée par Socrate !! NaAan jveux pas boire l'aciguë ! Promis je rangerai ma chambre ! Hein ? C'est quoi ces trucs bleus ridicules ? Alors non solum mes bracelets ils sont pas ridicules, sed etiam jles mettrai demain à l'école ! Juste pour vous ... nan, me foutre la honte ! Parce que la honte ne tue pas ! Et cqui ne tue pas nous rend plus fort ! Et pis jpeux pas avoir honte jsuis française !! xD N'est ce pas mes canadiens ? Beh oui parce que moi je suis une rescapée du Canada (ça fait du bien hein Amélie de retrouver sa valise ? ^^) ! D'ailleurs j'ai une super photo à vous montrer ! Làà . Meuuh non j'ai rien fumé. Pfft faut que j'aille me coucher. J'ai trop pas envie !! Ce que j'ai enviie ? La voir elle, l'avoir luii ... hein comment ça jdélire ? Mmh oui c'est possible . ;p Aargh c'est trop triste, mais faut qu'on se sépare. Mais vous inquiétez dont pas, j'ai d'autres histoires passionantes à vous raconter =). Euuh non là c'est pas une blague, j'ai réellement l'intention d'écrire des vraies histoires ;D mais ce sera une surpriiise ! =D

# Online seit Montag, 19. November, 2007 um 18:10

Pièce mortelle

Pièce mortelle

C'était un jour de grand soleil, en plein après-midi, dans les riches ruelles de Nancy.
Les élèves sont d'abord passés par une cour étroite encombrée de verdures, avec de grands murs qui empêchent à la vue d'atteindre le soleil. Une odeur persistante atteignait leurs narines et les accompagnait le long des escaliers en colimaçon, jusqu'à un petit couloir miteux et froid, au bout duquel une pièce remplie de poussière et de cartons dissimulés sous des couvertures était entr'ouverte. Les élèves y laissèrent tout; sacs, manteaux. Puis on les conduisit en silence le long d'un autre couloir aux murs blanchâtres et aux allures glacées pour atteindre une nouvelle pièce, plongée dans une obscurité quasi-complète. Les murs étaient couverts de grands draps pourpres, différentes cordes penchaient au plafond, trois fauteuils au style ancien et une statue bronze occupaient la scène toute entière. Les élèves s'assirent avec ordre sur les sièges précaires qu'on leur offrit, dans le silence le plus complet. Ils observaient les poutres au plafond, le plancher en vieux bois, les lumières tamisées qui peu à peu, s'abaissaient.
Puis on annonce que la pièce commence. Le noir est total, une musique forte et sourde à la fois s'élève de nulle part; les notes sont de plus en plus grave, c'est comme un bourdonnement amplifié, puis tout d'un coup tout s'arrête. La jeune fille n'entend plus rien. Elle attend que les acteurs entrent sur scène. Une femme, plutôt âgée mais toujours agile apparaît. Elle porte de longs châles autour de ses épaules et se met à parler. C'est une langue étrange, qui ne ressemble à aucune qu'elle a connu jusqu'ici. Sa voix se fait mystérieuse, elle fixe la jeune fille dans le noir des yeux ... Elle se dirige vers elle d'une démarche rapide et conquérante; la jeune fille sent des sueurs lui couler le long du dos. Elle voit soudain avec horreur la femme, le visage défiguré par une fureur qu'elle ne saurait comprendre, courir vers elle, un objet pointu dirigé vers son coeur. La jeune fille hurle d'effroi, et cherchant du secours autour d'elle, se rend compte qu'il n'y a plus personne. Personne autour d'elle. Les autres élèves, les professeurs ont disparu. La femme, qu'elle avait repoussé dans son élan, avait disparu elle aussi. Quelle inquiétude s'empara d'elle; l'ennemi est toujours plus dangereux lorsqu'il est invisible ... La pièce est toujours dans le noir, il n'y a plus rien à part la statue de bronze qui semble la regarder avec des yeux rouges, brillants, fixant les siens, sans ciller. Mais une statue ne peut pas ciller, elle ne peut pas regarder non plus. La jeune fille entend un long râle derrière elle; elle a trop peur pour se retourner, trop peur de voir ce qu'il y a derrière, mais elle a trop peur de rester assise ici. Elle tremble et ne sais pas quoi faire. Un deuxième râle, plus profond, plus rauque. Elle se décide enfin. La statue est sûrement assez lourde pour assomer quelqu'un, elle court, l'atteint : mais la statue est bien trop lourde pour elle, et on dirait qu'elle se moque d'elle: un sourire narquois se taille dans le métal comme s'il eut été fait de pâte, la jeune fille, ne se retenant qu'avec peine de flancher s'enfuit. Elle court derrière la statue pour se dissimuler derrière un rideau, mais elle fait seulement trois pas que le sol s'écroule sous ses pieds.
Elle est allongée par terre, n'osant plus faire le moindre mouvement, les yeux clos, les lèvres tremblantes.
- Réveille-toi ! Allez, dis quelquechose !
- Madame, il faut appeler une ambulance ?
- Non c'est bon, elle reprend des couleurs.
- Je vous l'avais bien dit qu'elle ne supportait pas l'encens.
La jeune fille ouvre les yeux. Les lumières sont aveuglantes, les élèves sont pressés autour d'elle, on lui passe de l'eau sur le visage. Tout va bien.

Lorsque les élèves redescendent les escaliers en colimaçon, ils jettent un dernier regard sur l'intérieur de la cour. À travers les plantes grimpantes, une petite fenêtre laisse apparaître une femme assez âgée, qui leur sourit étrangement, rajustant ses châles.

# Online seit Donnerstag, 22. November, 2007 um 03:01

Geändert am Freitag, 14. Dezember, 2007 um 16:36

La petite sirène - Version o1

Il était une fois un jeune homme d'une beauté déconcertante, d'une gentillesse infinie et d'une richesse sans précédent. Il avait tout ce qu'on pouvait désirer; des loisirs, des maisons, des terrains de sport, des villas secondaires dans lesquelles il passait sa vie puisqu'il ne travaillait pas. Malgré tout cela, il s'ennuyait. Il soupirait tristement à ses aventures d'un jour lorsqu'un violent orage éclata. Le bateau sur lequel il se trouvait fut secoué dans tous les sens, tant et si bien que le jeune homme finit par tomber à l'eau. La tempête fesait rage et, épuisé, il fut engouffré par les vagues ...
Il sentit une douce chaleur, qu'il reconnut bientôt comme celle du soleil; il ouvrit les yeux et vit à ses côtés une jeune fille, des plus extraordinaires : ses cheveux couleur corail flottaient en longs rubans sur ses épaules, les grains du sable coulaient sur sa peau et la position dans laquelle elle se trouvait creusait son déhanché de sirène. Il fut émerveillé à cette apparition et ne tarda pas à comprendre que c'était elle qui l'avait sauvé; il l'invita aussitôt chez lui afin de la remercier. Elle refusa d'abord, il la pria, puis voyant qu'il ne la lâcherai pas, elle le suivit.
Le jeune homme passa de nombreux jours, plus heureux les uns que les autres avec la petite sirène. Ils se promenaient ensemble, il lui montrait toutes les merveilles qu'il avait amassés autour de la terre -car c'était un grand voyageur- et elle lui montrait toutes les merveilles qu'elle avait amassées au fond de la mer -car c'était la fille d'un pêcheur. Mais un jour, elle dû repartir chez elle, assez loin sur la côte, et malheureusement, le jeune homme n'était qu'en voyage. Il la supplia de toutes ses forces de partir avec lui, mais le jeune âge de la petite sirène l'obligeait à rester auprès de son père.
- Si tu m'attends et que tu reviens ici, prince, je t'épouserai.
- Je t'attendrais.
Ils repartirent chacun chez eux; mais contrairement au jeune homme, la petite sirène revenait souvent sur la plage où ils s'étaient rencontrés, dans l'espoir que l'autre y soit aussi. Comme il n'était pas encore revenu, la petite sirène s'asseyait sur un rocher et chantait; mais elle attendait en vain, et le prince n'est jamais revenu. Quand elle eut l'âge de se marier, son père eut beau la forcer, elle refusait toujours les amants qu'on lui présentait. Alors elle s'enfuyait de la maison, allait au rocher, chantait, mais le jeune homme ne revenait pas. Alors elle revenait à la maison.
Un beau jour qu'elle s'était violemment disputée avec son père pour n'avoir pas voulu d'un mari, elle se trouvait comme à son habitude sur le rocher, et vit un bateau approcher. Quelle ne fut pas sa joie quand elle reconnut les voiles; enfin, son prince était revenu ... Mais lorsqu'il descendit du bateau, il tendit la main à une autre main, féminine, et cette main avait un anneau.
Elle ne laissa pas le temps au jeune homme de la voir, elle s'en serait tant voulue s'il s'était trouvé mal à cause d'elle; elle courut le plus vite qu'elle put, ne voyant qu'à travers un brouillard. Arrivée sur les hautes côtes, elle observa de loin le jeune homme. Il souriait comme il n'avait jamais souri avec elle, il riait comme elle ne l'avait jamais vu faire, il serrait dans ses bras l'autre fille, comme elle aurait tant aimé qu'il la sert ... Il était heureux, et c'était le principal. Elle se résolut à retourner chez son père, où elle alla trouver ses soeurs. Elle leur confia toute sa peine, pleura toutes les larmes de son corps, hurla du désespoir dans lequel était son coeur. Ses soeurs, désespérées à leur tour, la laissèrent évacuer sa douleur et sortirent en cachette. Elles allèrent chez un marchand du village, mais leurs dettes étaient telles qu'il ne leur accorda pas une avance de plus. Elles durent couper leurs longs cheveux, en échange de l'objet qu'elles désiraient, puis elles rentrèrent à la maison.
- Ma puce, ma belle, ma toute douce, réveille-toi; prends ce poignard et plonge-le dans le coeur de cette fille; ainsi, il reviendra vers toi.
Le sang de la petite sirène ne fit qu'un tour :
- Jamais, jamais je ne pourrai lui faire ça ! Il l'aime et il est tout pour moi ! Son bonheur est mon seul souci !
Puis elle s'empara du poignard, s'enfuit sur la plus haute côte, et avant d'enfouir la lame dans son coeur, elle souhaita devenir écume, afin de toujours accompagner son bateau.

# Online seit Montag, 26. November, 2007 um 18:45

Geändert am Dienstag, 27. November, 2007 um 10:34

- Je peux la ... meumeumer ? - Oui allez vas-y meumeume-là ! - Meuhmeuhmeumeuleuh ... ♫

- Je peux la ... meumeumer ? - Oui allez vas-y meumeume-là ! - Meuhmeuhmeumeuleuh ... ♫
<33

Wouhouh tout plein de couleurs !! C'est-y pas beau ? Jveux me faire une coloration ! Sisii celle-là . C'est bête j'avais une histoire à raconter , mais jme souviens plus ! Alors pour compenser jvais vous chanter une p'tite fanfon ! ^vv^

<< Un régiment de fromage blanc ...

... déclare la guerre au camembert ...

... mais le port salut n'a pas voulu ...

... car le roquefort est le plus fort !

OUé ENCORE PLUS FORT !! >>

( Et là vous criez de plus en plus fort, un peu dans le genre de << c'est-à-tribord-c'est-à-babord >> xD )
Voilàà , maintenant quand vous vous ennuyez ou que vous vous voulez emmerder votre peuple , vous savez quoi faiiire ! On dit merci qui ? Hein ? Hein ?! xD

signé-moa :

# Online seit Freitag, 14. Dezember, 2007 um 17:00

Geändert am Sonntag, 30. Dezember, 2007 um 17:20